jeudi 20 mai 2010

3 nouveaux livres chez Animalia

En avril, l'actualité a été bien chargée pour moi, puisqu'en plus des deux ouvrages sortis chez Aquatic Éditions, hasard du calendrier, ce sont trois autres livres qui ont été également publiés chez Animalia Éditions.

Il s'agit de monographies dédiées à quelques espèces ou genres (voire "groupe") de poissons.



"Les arlequins" s'intéressent au genre Trigonostigma, avec les espèces bien connues T. espei, T. heteromorpha, mais aussi les autres qui apparaissent sporadiquement dans le commerce (T. hengeli et T. somphongsi).

Pas besoin d'en dire plus pour "Les scalaires", si ce n'est qu'à la vitesse où apparaissent de nouvelles formes géographiques, grâce à l'engouement des amateurs se tournant vers les poissons d'origine sauvage, ce livre devra sans doute être vite mis à jour. Il n'empêche qu'il s'agit là d'un ouvrage idéal pour mieux démarrer avec les scalaires, notamment pour les néophytes qui veulent en connaître davantage sur ce(s) poisson(s) mythique(s). Vous y découvrirez également de magnifiques photos (comme d'habitude), notamment de la ponte de Pterophyllum altum, signées Marie-Paule et Christian Piednoir.

Quant aux "Corydoras", étant donné le nombre impressionnant d'espèces, il a bien fallu choisir ! En effet, on compte déjà bien plus de 150 membres valides dans ce genre, sans parler des espèces toujours en cours de description. La liste ne fait que s'allonger.
Voilà pourquoi il paraissait logique de consacrer une majeure partie de l'ouvrage aux espèces les plus courantes (C. aeneus, C. paelatus mais aussi C. panda, C. sterbai, etc.). Cela permet à l'amateur de pouvoir déjà mieux appréhender la maintenance et l'élevage de ces poissons qui restent, malgré le temps qui passe et les nouveaux moyens de communication, trop méconnus des aquariophiles.

Chaque titre de la collection traite aussi bien de la distribution géographique, des genres et espèces concernées, que de la maintenance en aquarium et de la reproduction.
Si les formes d'élevages sont abordées, j'ai toutefois systématiquement privilégié les formes naturelles. C'est un choix que j'assume volontiers.

En 2008, trois ouvrages précédents étaient sortis sous ma "plume" : un premier consacré à Mikrogeophagus ramirezi (et au genre Mikrogeophagus dans son ensemble) ; un second aux Colisa ; et un troisième aux "néons" (mon préféré, d'ailleurs...), groupe qui devrait normalement se limiter aux seuls vrais néons qui constituent le genre Paracheirodon (ce qui explique les guillemets) mais qui, pour être plus complet et répondre aux attentes des amateurs, englobe aussi pour l'occasion le néon rose (Hemigrammus erythrozonus) et le néon noir (Hyphessobrycon herbertaxelrodi).

Vous trouverez plus d'infos sur le site d'Animalia Éditions.