mercredi 2 novembre 2011

Conférence à Bruxelles, petit rappel

Le 11 novembre prochain, j'aurais le plaisir de donner une conférence sur l'aquariophilie durable (titre : "Une aquariophilie responsable pour demain ?) à Bruxelles, dans le cadre de la "Journée Congrès Aquariophile" donnée par l'ICAIF, avec la participation du Club Velifera de Uccle.
Retrouvez toutes les informations pratiques sur ce lien.

L'aquariophilie durable ne doit pas être vue comme un concept en vogue, mais bien comme une façon unique (loin d'être nouvelle, par ailleurs !) d'aborder un hobby qui reste encore bien incompris. Car il ne s'agit pas seulement de "posséder" des poissons rares ou de faire un tableau vivant dans une pièce avec les pièces les plus colorées. Hélas, c'est ainsi que l'on dépeint par trop fréquemment ce passe-temps.

Pourtant, c'est aussi et surtout l'opportunité exceptionnelle d'observer tout un écosystème aquatique, habituellement hors de portée pour la plupart d'entre nous qui n'avons pas l'opportunité d'aller dans les contrées lointaines, et encore moins les capacités d'explorer les innombrables biotopes parfois non exempts de danger... Pour certains, c'est même l'occasion rêvée d'apporter une touche de nature dans la morosité des grands centres urbains. Et qui dit écosystème, dit relations entre les organismes qui le peuplent et bien sûr le monde qui les entoure et les aide à vivre, voire à prospérer (substrat, éclairage, etc.).

C'est un formidable moyen de mieux intégrer, et de manière simple, des systèmes complexes. Et pourquoi pas, d'être sensibilisé à notre environnement immédiat, aquatique ou non. Puisque même si les échelles sont différentes, les enjeux sont souvent les mêmes : pollution, recyclage, espace vital, etc. Toutes ces données se retrouvent dans l'aquarium, à condition d'y prêter attention.

L'aquariophilie "durable", c'est avoir un regard différent sur l'aquarium : un écosystème parfois fragile mais tout à fait maîtrisable, pour peu qu'on cherche à trouver la source des problèmes plutôt qu'à racheter des poissons ou des plantes (voire des invertébrés…) chaque semaine. Le seul fait de changer ces habitudes, c'est déjà penser l'aquarium de manière écologique et, espérons-le, durable !

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire